Sur la couverture, la façade du C.I.S. Le Passage d’Agen et ses engins alignés : fourgons, véhicule de feux de forêt, ambulance. C’est l’aboutissement d’une histoire très longue, que le numéro remonte jusqu’au Moyen Âge.
Avant les pompiers
Dans la ville médiévale de bois et de torchis, le feu est la hantise permanente : guet de nuit, cloche d’alarme, obligation faite à chaque maison de tenir seau et échelle, chaînes humaines depuis le puits ou la Garonne. Les corporations — charpentiers, maçons, couvreurs — sont les premières requises. À partir du XVIIIe siècle apparaissent les pompes à bras, orgueil des communes.
Les corps communaux
Le XIXe siècle organise tout cela : compagnies de sapeurs-pompiers volontaires, uniformes et casques de cuivre, manuvres du dimanche, concours et fanfares. Au Passage, la proximité du fleuve ajoute un autre métier : les secours en barque lors des crues — 1875, 1930, 1952 — et l’assistance aux sinistrés.
Du seau de cuir à la lance à mousse, du tocsin au numéro d’appel : ce qui change, ce sont les moyens ; le volontariat, lui, traverse les siècles.
Le numéro s’achève sur le centre de secours actuel : ses effectifs, ses véhicules, ses interventions — majoritairement du secours à personne — et le rôle qu’il tient dans une commune de près de dix mille habitants, entre plaine inondable, zones d’activités et grands axes routiers.
Retrait ou livraison : retrait gratuit au Passage d’Agen sur rendez-vous, ou envoi postal à domicile.




