La couverture montre une vue ancienne d’Agen et de sa rive, avec le blason de la commune : la ville et son passage, c’est-à-dire l’histoire de deux rives qui se regardent.
Une vallée habitée depuis toujours
Terrasses de la Garonne, sites gallo-romains — comme la villa de Lamarque, au Passage — églises rurales des VIIIe-IXe siècles, hameaux dispersés de Dolmayrac et de Monbusq : avant d’être une commune, le territoire est une mosaïque de fermes, de moulins et de ports.
Ce qui a tout changé
- le Pont de Pierre (1827), la passerelle (1841) et le pont-canal (1849) : le bourg cesse d’être un cul-de-sac ;
- les digues élevées après les crues de 1930 et 1952, qui déterminent où l’on peut bâtir ;
- les lotissements et les immeubles des années 1960-1970, avec le quartier de Ganet et son église Sainte-Jehanne-de-France, conçue comme un ensemble urbain ;
- les zones d’activités, l’aérodrome et les grands axes, qui font du Passage la deuxième ville de l’agglomération.
En un siècle et demi, un village de mariniers est devenu une ville : l’urbanisme raconte cette métamorphose mieux que les chiffres.
Plans anciens, cadastres, photographies aériennes et documents d’aménagement : la revue met en regard le paysage hérité et la ville construite, et pose la question qui intéresse tout Passageois — comment bâtir dans une plaine inondable sans perdre son fleuve.
Retrait ou livraison : retrait gratuit au Passage d’Agen sur rendez-vous, ou envoi postal à domicile.




