La couverture dit le programme en une image : un grand fer à cheval encadre une monnaie antique au cheval, et en dessous un trotteur attelé file au côté d’un cycliste. Entre les deux, deux mille ans d’Agenais — c’est bien un numéro d’archéologie et d’histoire.
Le cheval apparaît d’abord sur les monnaies gauloises et dans les sites gallo-romains de la vallée, comme la villa de Lamarque, au Passage. Il devient ensuite l’outil universel : cheval de trait des fermes, cheval de halage qui remontait les bateaux sur la Garonne, cheval de poste et de diligence, cheval de guerre et de parade. Foires, maréchaux-ferrants, bourreliers, rouliers : tout un monde de métiers vivait de lui, jusqu’à ce que le moteur le remplace.
Au Passage, le cheval a changé de rôle sans disparaître : de la charrue à la piste.
Car la commune a sa propre tradition hippique : l’hippodrome de la Garenne, créé en 1851 et animé par la Société des courses de l’Agenais, y accueille depuis le trot, le plat et l’obstacle. La revue réunit les traces archéologiques, les archives d’élevage et les souvenirs des grandes réunions de courses.
Retrait ou livraison : retrait gratuit au Passage d’Agen sur rendez-vous, ou envoi postal à domicile.




