La couverture reproduit la une gravée d’une Gazette parisienne de la fin du XIXe siècle — allégories, fanfares, tarifs d’abonnement, « paraissant tous les dimanches ». À cette époque, le journal est le seul média : on le lit au café, on se le prête, on le découpe.
Ce que la presse dit du Passage
Dépouiller les journaux, c’est retrouver la commune au jour le jour : les crues et les secours en barque, les réunions de courses à la Garenne, les meetings d’aviation, les exploits puis la mort du champion cycliste Paul Dangla en 1904, les délibérations du conseil municipal, les faits divers du bourg, les mariages et les banquets, les listes de mobilisés en 1914.
Le journal est une archive involontaire : il note ce que personne ne pensait à conserver — le prix du pain, l’heure du bac, le nom du cantonnier.
La presse ici
Le numéro s’intéresse aussi aux journaux du département et à leurs lecteurs passageois : la presse d’opinion du XIXe siècle, les feuilles d’annonces, les correspondants locaux, les colporteurs et les kiosques, puis la radio et la télévision qui, au XXe siècle, changeront la manière dont une commune se raconte.
Retrait ou livraison : retrait gratuit au Passage d’Agen sur rendez-vous, ou envoi postal à domicile.




